Quand les vaches soignent les troubles psychiques

31 décembre 2018 | Santé & bien-être

L’Esat de Béthanie, en Normandie, emploie 80 travailleurs handicapés suivis en psychiatrie, pour des troubles du comportement ou de la déficience intellectuelle. Parmi les différentes activités de l’exploitation, l’élevage bovin est un atout pour reconstruire l’estime de soi et combler les carences affectives.

17h15, Pierre prépare la salle de traite du soir. D’ici quelques minutes, vaches normandes et Prim’Holstein vont rejoindre la ferme de Béthanie et commencer leur ballet bien rôdé. L’exploitation, située sur la commune de Picauville dans la Manche, compte 220 laitières, 30 vaches allaitantes de race Limousine et leurs veaux. À première vue, rien ne semble être différent d’une exploitation agricole moderne classique, et pourtant… Les bestiaux, arrivés tout droit des pâturages environnants, sont sous la conduite de Damien, Jason, Tanguy et Dylan et si autant de personnes s’affairent autour des vaches, c’est parce qu’ici la ferme est un Esat : un établissement et service d’aide par le travail.

L’exploitation et ses bâtiments modernes ont suivi les mises aux normes. Les derniers travaux datent de 2013. © Esopelia/Lise Chastang

La traite du soir. 170 000 litres de lait sont transformés par an, en yaourt, crème et fromage blanc. Plus de 20 000 yaourts sont produits chaque semaine. © Esopelia/Lise Chastang

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